Polarisation et dosage opératoire André Roth
Pour ce XXIe cours d’oculomotricité organisé par la Clinique Ophtalmologique de Nantes, essayez de répondre aux questions suivantes concernant la polarisation et le dosage opératoire :
• Que signifie pour vous le terme de polarisation dans le contexte d’un strabisme ?
• Qu’entend-on par dominance oculaire anormale ?
• Quelle relation y a-t-il entre dominance oculaire anormale et amblyopie fonctionnelle ?
• Quelle relation y a-t-il entre la dominance oculaire telle qu’elle apparaît cliniquement et la contribution individuelle de chacun des quatre muscles droits horizontaux à la déviation strabique ?
• Par quel (s) moyen (s) peut-on évaluer le côté où le déséquilibre moteur est le plus important et le (s) muscle (s) qui contribue (nt) le plus au déséquilibre moteur ?
• En quoi l’inégalité de la contribution de chacun des muscles ou l’asymétrie de la contribution droite/gauche peuvent-ils modifier le plan opératoire établi sur la base des données cliniques ?
• Sur la base de quel angle calculez-vous le dosage opératoire ? Pour la chirurgie classique ? Pour la chirurgie dissociée (avec myopexie postérieure) ?
• Ce dosage se calcule-t-il différemment selon que la binocularité est potentiellement normale ou anormale ?
• Dans quelles limites les dosages habituellement admis sont-ils variables ?
• Comment peut-on agir différemment sur la déviation de loin et celle de près avec un même dosage opératoire ?
• Est-il justifié d’ajuster le dosage calculé sur la base des données cliniques à partir des données peropératoires ? Sur la base desquelles de ces données ? Et comment ?
• À partir de quelles données peut-on répartir la correction de la déviation strabique entre la myopexie postérieure et le recul musculaire ?
• Lorsqu’on associe une myopexie postérieure à un recul musculaire, doit-on ajuster le dosage du recul ? Si oui, de combien ?
• L’emplacement d’une myopexie postérieure se mesure-t-il en mm de corde ou d’arc ? Cela a-t-il une importance ?
• De quelles données faut-il tenir compte, en plus du simple calcul, pour déterminer le dosage d’un affaiblissement ou d’un renforcement d’un muscle oblique ou d’un droit vertical ?
• Comment doser la correction d’une petite ésotropie ?
• Quels sont les avantages et les inconvénients des dosages forts en cas de strabisme concomitant ?
• Quelle est la valeur d’un dosage rigoureux (calcul et réalisation opératoire) pour le résultat postopératoire ?
• Quel est, au cours d’une intervention, le moment décisif pour le dosage ?
• En quoi le calcul du dosage diffère-t-il selon le type de strabisme, concomitant, paralytique ou par impotence musculaire ?